MERDE !!!!!!!!!! IL JOUE SUPER BIEN !!!!!! IL A BATTUE NADAL !!!!!!!!!!!!!!! CLASSER N 1 MONDIAL !!!!!!! C EST VRAIMENT........ !!!!!!!!!!!!!!
A choisir, il était plutôt content de tomber sur Robin Söderling. Nikolay Davydenko l'avait confessé à l'issue de sa victoire expéditive sur Fernando Verdasco, le revers de Rafael Nadal face au Suédois n'était pas pour lui déplaire, lui le demi-finaliste 2005 et 2007 qui pensait être en mesure de tomber le bourreau de la rafale de Manacor. C'était pourtant rapidement éluder les deux précédentes joutes entre les deux hommes sur terre battue. Deux combats en trois sets disputés à Monte-Carlo en 2006 et en 2007 qui avaient vu le Scandinave, spécialiste des surfaces rapides de son état, prendre le dessus sur le Russe.
Un ascendant qui s'est une nouvelle fois illustré ce mardi sur le court Suzanne-Lenglen. Transfiguré depuis son triomphe parisien sur le quadruple tenant des lieux, l'homme qui n'avait jamais perdu un match Porte d'Auteuil, Robin Söderling s'est révélé d'entrée d'une sérénité et d'une précision rares, rapidement conforté dans sa supériorité par un double break incontestable. Peinant d'ordinaire à déployer un jeu sûr, le Suédois empochait la première manche 6-1 en 23 minutes, avec pour seuls éléments à charge trois fautes directes. Ce tandis que son opposant affichait dans le même temps deux petits points gagnants.
Deux breaks par set, le tarif maison
Etonnamment moins apaisé à l'amorce du deuxième set, Söderling, manifestement pressé d'en finir, forçait quelque peu ses coups face à un Davydenko qui éprouvait pour sa part toujours autant de mal à préserver sa mise en jeu. A 3-3, et malgré 17 erreurs non provoquées de son adversaire, le Russe cédait de nouveau son service, et se résignait dans la foulée à abandonner la manche (6-3). Comme tétanisé par la tournure du match, l'ancien n°3 mondial, pourtant en réussite au filet dans les deux premiers sets, se bornait ensuite à encaisser du fond du court les coups à la fois lourds, longs et arrondis du protégé de Magnus Norman.
KO debout, le visage rougi par la chaleur, Davydenko ne résistait pas plus d'un jeu dans le troisième et dernier acte. Deux nouveaux breaks plus tard, le tarif du Scandinave dans cette rencontre, Söderling s'offrait son billet pour les demi-finales des Internationaux de France (6-1) - une première pour un joueur qui n'avait jamais franchi le cap du troisième tour à Roland-Garros par le passé. Diminué par de multiples blessures ces derniers mois, Nikolay Davydenko, lui, quittait le tournoi par la petite porte. Une porte par laquelle ne saurait passer désormais le géant Robin Söderling, de plus en plus grand au fil des tours. Ferrer, Nadal et maintenant Davydenko peuvent en attester...